8 posts tagged “critique de film”
Stephen
Chow ? Qui est-ce ?! Vous ne connaissez pas Shaolin Soccer ou encore Crazy
Kung Fu ?! La VOD existe pour votre culture ! Bien que le choix ne soit pas
encore étendu que dans feu-la-communauté-warez il doit y avoir une des
deux perles qui traine dans le gouffre à bénéfices de notre cher pays!
Les spectateurs de la série Weeds ont déjà entendu le dernier de la famille
mentionner le nom du génie qui a fondé sa propre "école"
humoristique. Il a donc récemment mis son génie créatif au service d’une
mignonne petite créature
sans prétention mais douée d’un sens de l’humour défiant toute concurrence. Ceux qui ont pu apercevoir un des deux films mentionnés plus haut, retrouveront une touche sentimentale ajoutée à l’humour clownesque des précédentes œuvres du réalisateur asiatique. L’ambiance du film tourne autour de la pauvreté et de la hiérarchisation sociale de la chine populaire. L’humour, lui, est orienté pour les fans de SF-comedy ou encore de films d’animation du genre de Lilo & Stitch, on ne peut s’empêcher de s’attacher à chacun des protagonistes, si caricaturaux et pourtant si réels,
l’histoire est peut être un peu enfantine mais toute personne ayant une âme ne pourra s’empêcher de sourire pendant ce film. Si je pouvais donner un conseil à celui qui apercevrait la jaquette de ce film dans son vidéo club favori, ce serait de le louer et le relouer dans le même mouvement pour le savourer seul et/ou avec des amis. Un bon moment se profile à l’horizon, essayez de ne pas lui tourner le dos, vous louperiez quelque chose !
Doo.
PS: pour les non-matheux, le titre du film est CJ7.Deux pointures
du cinéma d'action d'art martiaux où sa se tatane la tronche méchant , j'ai nommé Jackie Chan et Jet Li , qui se rencontrent , c'est quand même énorme. Et ça donne quoi? Ben ça donne "Le royaume interdit" un joli nanard clairement destiné à un jeune public.Tout le long ce film m'a fait penser aux films des années 90 dans la droite lignée de Karaté Kid et autres clones du genre. Un ado fan de kung fu pas mal looser sur les bords ( Michael Angarano le charisme d'une huitre has been ) va souvent chercher des babioles chez son vieux copain chinois qui tiens une espèse de bric à brac chinois lui aussi , lorsqu'un jour il se fait alpaguer par des méchants ado qui font que de le martyriser et le force à les conduire chez le vieux monsieur chinois pour pouvoir le dépouiller des ses quelques dollars
américains dûment gagné. La rixe tourne mal et le vieux se prend une balle , celui ci à l'agonie confie un bâton de baston mystique à notre jeune élu , qui se retrouve propulsé dans un monde totalement étranger empreint d'art martiaux et légendes merveilleuses.Sans vous spoiler la suite , il n'y aurait de toute façon pas grand chose à raconter , le scénario est tout à fait convenue et pourrait tenir sur un timbre poste. Les dialogues sont aussi du même acabit , l'histoire au recto , les dialogues au verso , ceux ci sont d'une pauvreté accablante même si on en demande pas des tonnes , il ne faut pas pousser. Et que dire des "acteurs" qui fournissent ici le minimum syndical , Jackie Chan peut faire quand même mieux que ça et Jet Li avec ses trois répliques ne peut guère explorer la psychologie de son personnage ( pour ceux qui se demande , c'était bien une blague ).
Cependant tout n'est pas à jeter dans ce film , les scènes de combats sont vraiment sympathiques , en particulier le duel Jackie/Jet et les effets spéciaux ainsi que les couleurs chatoyantes sont plaisants.
J'ai vraiment essayé de faire sortir mon âme de petit enfant qui aimerait trop faire du kung fu comme monsieur Chan mais mon élan a été fauché par des défauts gênants et pourtant ; après la fin du film une seule envie dominait , celle de faire des pirouettes et de fracasser des meubles à coups de pieds...
Envie d'aller voir un bon film respirant le pop-corn et l'explosion , je suis allé voir Iron Man. Et bien qu'étant parfaitement conscient de ce que je cherchais dans ce film , c'est à dire un gros divertissement , je me suis un petit peu ennuyé , explications...
Iron Man nous narre la vie de Tony Stark , playboy milliardaire , vendeur d'armes et à la base inventeur extrêmement talentueux vivant sa vie à trois cents à l'heure. Celui ci après une démonstration musclé de son dernier produit en date , le fameux missile jericho , se fait enlever par de méchants arabes (les grand méchants hollywoodien de cette décénnie , les russes n'ont plus que les yeux pour pleurer) et le force à construire le dit missile. Aidé par son nouveau copain arabe, prisonnier lui aussi ainsi que multi linguiste à ses heures , Tony qui à plus d'un tour dans son sac , va , sous nos yeux ébahis et à l'insu de tous, se forger un prototype d'armure de combat ( alors qu'il est filmé 24h par des caméra de surveillance , les méchants arabes ne sachant par faire la différence entre un prototype d'iron man et un missile , les cons...).
Là Tony va pouvoir s'échapper à grand renfort de lance-flamme mais son son nouveau copain va trépasser lui faisant prendre conscience que ce qu'il fait , son buissness est mal.
Iron man est une production marvel de tout ce qu'il y a plus de calibré , se révélant sans surprise , moins bon qu'un Spiderman ( Spiderman 2 étant pour moi la meilleur adaptation d'un Marvel au cinéma ) , bien meilleur qu'un ghost rider ( c'est pas difficile ) , il m'a fait plus penser à un 4 fantastique , des effets spéciaux qui en mettent plein les rétines mais aussi tôt vu , aussi tôt oublié.
Pourtant la présence de Robert Downey jr. et Gweneth Paltrow est plaisante , mais n'apporte pas tant que ça film et j'avoue m'être laisser gagner par l'ennui quelquefois.
Le réalisateur à voulu privilégier la genèse du héros à l'action ce qui est louable en soi mais paradoxalement cette fois ci je trouve qu'il y en a pas assez , car plutôt réussi dans l'ensemble.
Bref un film moyen qui aurait mérité d'être un peu plus "racé" à l'image de l'armure qui à sacrément de la gueule il faut l'avouer...
Bon… Ce film n’est plus au ciné, et HEUREUSEMENT. Voilà encore une critique bâclée mais ô combien réaliste. Si vous tenez a le regardez, munissez vous de potes, et de beaucoup de psychotropes, car l’aventure solitaire, ici, conduirait le voyageur a un décès prématuré pour cause d’ennui. On a croisé beaucoup de films anachroniques, voir même tirés par mes cheveux au cours de l’histoire du cinéma, mais celui-ci peut se gausser de faire partie des pires. Saviez vous que les mammouths côtoyaient les tigres aux
dents de sabre au temps des égyptiens ? Et encore plus extraordinaire par rapport au passé de l’humanité, ce ne sont pas des millions d’esclaves qui ont versé leur sang sur les pyramides, mais une petite quinzaine de mammouths qui a bâclé ca en 2 semaines. Concernant casting, le héro est un grand marcheur et passe de son Caucase natal au cœur de l’Egypte en une dizaine de jours le tout sans aucun problème de traduction lorsqu’il rencontre une population aborigène, humaine ou animale. L’histoire est un « copier/coller » d’un film d’action/romance du dimanche aprem’ . Bref pour ceux qui auront lu jusqu’ici (vu que je me suis ennuyé a écrire tout ca, je vous comprendrais si vous ne le faisiez pas :p) ce film est nul, comme cet article, de toute façon plus rien n’a d’intérêt avant la sortie de GTA :DNe reculant devant rien
, en sortant des titres d'article de plus en plus lamentables , je m'attaque à la
"critique" ( c'est un bien grand mot ) de [REC].
[REC] , ou quand Cloverfield rencontre 28 semaines plus tard pour résumer , nous narre l'histoire d'Angela une journaliste d'une télé locale qui tourne une émission qui s'intitule "Ca se passe pendant que vous dormez" quelquechose de ce genre. Ce soir là , elle tourne avec son caméraman (Pablo pour les intimes) son émission dans une caserne de pompier où , il faut bien l'avouer, ne se passe pas grand chose. Jusqu'a un appel reçu faisant état d'horribles cris entendus dans un immeuble et la le film commence....
Le film d'horreur qu'on se le dise , tourne en rond depuis quelques années , ceux ci misant sur une esthétique bien léché et une surenchère de gore et en vérité je vous le dis , cela fait bien longtemps qu'un film d'horreur ne pas m'a pas horrifié.
[REC] quand à lui reprend le principe récemment éprouvé avec cloverfield , de la caméra numérique qui film du début à la fin , ce qui à l'avantage de nous immerger complètement dans le vif de l'action et qui
dans le cas du film d'horreur , peut produire de grand moments d'intenses sueur froides. Toutefois le rythme est un peu molasson par moment et j'aurais préféré un rythme un peu plus soutenu et constant à l'instar de Cloverfield (encore lui?!!!) même si , sans vous spoiler , le dernier tiers du film est franchement insoutenable question intensité.
Alors oui [REC] est un bon film et facilement le meilleur film du genre des ces cinq dernières années , pourtant ce qui fait sa force et par la même occasion sa faiblesse (mais ça n'engage que moi) est le principe de "vue subjective" comme je l'ai déjà dis plus haut récemment utilisé dans la production de J.J.abrams.
La gifle Cloverfield atténue un peu l'effet de [REC] , attention encore une fois c'est un bon film , mais son homologue "Godzilesque" lui fait juste un peu d'ombre.
Pour conclure , et pour être clair sur cette critique flash éclair qui à l'air mi-figue , mi-raisin , allez voir [REC] tout simplement c'est un bon film d'horreur xD
La pétillante Katherine Heigl nous reviens dans une comédie sentimentale intitulé "27 robes" , l'histoire est la suivante (merci allociné) :
Jane a toujours été plus douée pour prendre soin du bonheur des autres que du sien. Toute sa vie, elle s'est
évertuée à rendre ses
proches heureux, et les 27 robes de demoiselle d'honneur qui
remplissent son armoire sont autant de preuves de son dévouement.
Lors
d'une soirée mémorable, Jane parvient à faire la navette entre deux
réceptions de mariage, l'une à Manhattan, l'autre à Brooklyn, sous les
yeux ébahis de Kevin, un journaliste qui réalise que l'histoire de
cette accro aux mariages pourrait lui apporter la gloire qu'il espère
tant.
Pour compliquer les choses, la vie parfaitement réglée de
Jane est bouleversée par l'arrivée de sa petite soeur, Tess. George, le
patron de Jane, tombe très vite sous le charme de Tess, et cette
dernière demande tout naturellement à sa soeur d'organiser leur
mariage. Mais cette fois, les choses se compliquent, car Jane estelle-même secrètement amoureuse de George...
Vous l'aurez compris , cette histoire c'est du déja vu 27 fois , d'ailleurs il aurait du l'intituler "déja vu" car c'est prévisible du début à la fin , de l'histoire aux dialogues. Heureusement il n'y pas findus mais Katherine Heigl qui sauve à peu près le film mais j'avoue être sous le charme de l'actrice , ce qui met à mal la pertinence de cet argument. Le duo d'acteur l'entourant fait franchement pâle figure , James "cyclope" Marsden ( un faciès doté d'une insolente invitation à se prendre des mandales) et Edward Burns completement effacé ( the ghost ).Bref malgré de la bonne volonté , pas moyen de rentrer dans ce film et une seule envie domine , celle de secouer les protagonistes dans tout les sens pour leur enlever une bonne couche de sucre...
Il étais une fois Scary movie , bonne grosse comédie Américaine potache mais qui était tout de même marrante (étant en pleine adolescence prépubère à l'époque , le film avait fait mouche). Puis vînt Scary movie 2 , une suite à oublier , ensuite changement d'équipe et de realisateur (les frères Wayans ne sont plus aux commandes) arrive Scary Movie 3 , celui ci "relève" un peu le niveau mais ça reste du bon film bien lourd tout de même. Ne parlons même pas de Scary movie 4 , ce film est une m..... , s'en suivi des sortes de films dérivés de cette franchise , je ne sais pas si ils ont un lien en tout cas ils se ressemblent beaucoup , j'ai nommé : Sexy movie (ignoble) , Big movie (déjà plus regardable). Fort de cette magnifique nouvelle franchise qui fait recette aux Stayt's , le tandem Jason Friedberg/AaronSeltzer rempilent avec "Meet the Spartans" Spartatouille en France , pour le meilleur mais surtout pour le pire....Le film prend pour univers de base celui de 300 , et tourne celui ci en ridicule en exposant des relations très gay-friendly entre les spartiates et une reine (Carmen electra) qui saute sur tout ce qui bouge.
Il y avait matière à parodie
et moyen de faire quelquechose de vraiment pas mal à mon humble avis , pourtant la suite du film se résume à une succession de sketchs parodiant les shows-tv , les stars people du moment et quelques films ici et là (Spiderman 3 , Transformers , Shrek , Ghost Rider). L'ensemble s'avère très très lourd et indigeste , le rythme du film étant fréquemment cassé par ces sketchs qui tombent à plat pour la plupart. Bref un film à éviter , ma note évitant le zéro pointé grace à la sequence de combat reprise du film original avec ralenti et accélération mais sans le même budget dérriere , donc un effet de zoom et de dézoom rapide pour donner l'illusion ce qui ma bien fait rire. Et la présence de Kevin Sorbo (Hercules au petit écran) , que l'on découvre ici dans un registre sensiblement différent et qui s'en tire plutôt pas mal dans son genre...
Après cette magnifique transition de fou de la part de Prince de lu qui malheureusement ne sera pas vraiment une transition puisque son article se retrouve en dessous du mien par le saint principe du Blog. Bref, comme vous l’avez sans doute compris, « Soyez sympa rembobinez » est un bon film.
Quoi, c’est pas une critique de dire que c’est un bon film ? Bon okok, je développe … Sans spoiler outre mesure ceux qui ont déjà vu la bande annonce, ce film se base sur un style déjà établis, à savoir « je fais un film sur des films », mais cette fois ci de manière outrancière et pour notre plus grand bonheur. Certaines mauvaises langues déplorent le manque de budget, ou encore la pauvreté scénaristique … A tout ceux-ci je dis m…erci de votre opinion.
C’est une comédie légère, de largement meilleure qualité que certain des précédents films de Jack Black (pour ne pas citer Rock Academy) et dans la droite lignée de H2G2 pour son partenaire à l’écran, Mos Def. En ce qui concerne la réalisation par Michel Gondry, le génialissime réalisateur de pub, ce film est Sweeded comme le mentionne l’affiche, c’est-à-dire qu’il est fait plus ou moins avec les moyens du bord, sans aspirer à exploser le box office ou encore marquer le postérieur de l’histoire au fer rouge. Pourtant celui qui ne s’attache pas à ce film en le voyant doit manquer de cœur, ou n’a pas vraiment compris le film. Be kind rewind est en fin de compte un amalgame de clin d’œil et d’ingéniosité visuelle autour d’un noyau de bonne humeur.
Un film léger à aller voir ou à acheter en DVD (ou en VHS :D)
DoO.
Une déclaration d'amour au cinéma simple comme au blockbusters des années 90 en général , on en resort habité par une chaleureuse sensation ma foi fort agréable.
Prince de lu.